Quelques époques de la Nouvelle-Orléans

sissy_1Aujourd’hui c’est un autre départ pour la Nouvelle-Orléans qui sera exploré en deux temps. Du temps des murder ballads et des origines du jazz lorsque Jelly Roll Morton, Sidney Bechet et autres King Oliver étaient les figures de la contre-culture musicale jusqu’à tout récemment où les figures queer de Big Freedia, le rap game de Lil Wayne et les envolées lyriques tonitruantes de Mystikal font danser cette ville caribéenne.

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Un exemplaire du Blue Book, le guide des plaisirs de Storyville

Il y aura évidemment un détour obligé par le quartier de Storyville, qui fut entre 1897 et 1917, l’épicentre de la luxure et du plaisir aux États-Unis d’Amérique et où nombre de musiciens apprirent leur métier dans les lupanars de la ville.

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Jelly Roll Morton

 Le bounce, ce genre musical qui défie les codes et recycle une grand partie de la culture néo-orléanaise: travestissement du mardi gras, racines du hip-hop et chant call and response.

Un détour musical obligatoire qui éclaire la culture éclectique et riche de cette ville en perpétuelle transformation.

Une heure à la Nouvelle-Orléans entre travestissement et modernité, c’est ce qu’on vous propose aujourd’hui à Cabaret Diaspora.

Une soirée avec Big Freedia à NYC (source: http://www.flickriver.com/photos/laurendarling/popular-interesting/)

Une soirée avec Big Freedia à NYC (source: http://www.flickriver.com/photos/laurendarling/popular-interesting/)

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