DENMARK : Photo de Lightnin' HOPKINS (Photo de Jan Persson/Redferns)

DENMARK : Photo de Lightnin’ HOPKINS (Photo de Jan Persson/Redferns)

PLAYLISTE

  1. Awful dreams, 4:53
  2. Blind Lemon Jefferson, Long Lonesome Blues, 3 :02
  3. Do, Lord Remember Me, Blind Jimmy Strothers & Joe Lee, 2 :02
  4. Shotgun Blues, 2 :42
  5. Texas Alexander-Double Crossing Blues, 3 :18
  6. Papa Bones Boogie, 2 :35
  7. One Kind Of Favor (Eng 1952 Houston), 3 :03
  8. Amos Milburn, Down the road apiece 2 :59
  9. Let me play with your poodle, 2 :38
  10. That Gambling Life, 4 :53
  11. My babe, 3 :24
  12. Give Me Central 209, 3 :00

Aujourd’hui, nous vous emmenons au Texas, dans la ville de Houston, à la rencontre d’un homme, chanteur et guitariste qui fut le plus fier représentant de cette ville où il a habité pendant 35 ans. Son nom est Sam « Lightnin’ » Hopkins, émission réalisée en collaboration avec le biographe de Hopkins, le folkloriste et cinéaste Alan Govenar.

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Né le 15 mars 1912 dans un lieu dénommé Warren’s Bottom, situé à l’exact mitan de la ville de Dallas et de Houston, l’enfance de Sam John Hopkins se déroule sur une ferme que ses parents loue en tant que métayer.  Il apprend la guitare en écoutant ses frères John, Henry et Joe et dans les années 1920, il fabrique sa première guitare dans une boîte de cigares, il a huit ans.

 

 

Très tôt, Hopkins s’habitue à ne pas avoir de modèle paternel, son père est absent. Parieur invétéré, il est assassiné dans des conditions troubles probablement reliées à ses habitudes de gambling, un joueur l’aurait tué suite à une mauvaise décision ou une tricherie au milieu d’une beuverie. La musique et les chansons de Hopkins en demeurent marquées. Il chante souvent les souffrances, les désenchantements et les perversions. Les chansons de Hopkins sont une chronique continue de sa propre vie, de son propre milieu. Toute son œuvre était libre et bien souvent improvisée.

Ce lundi, dès 19:00, en compagnie de Alan Govenar, nous tenterons une incursion dans cette vie d’un gamin du Sud des États-Unis qui a su chanter le blues comme on raconte une histoire, son histoire.

photo: Sleepy John Estes, Sonny Boy Williamson II, Sunnyland Slim, Sugar Pie DeSanto, Lightnin' Hopkins, Hubert Sumlin source: Les Génies du Blues, Volume 2.

photo: Sleepy John Estes, Sonny Boy Williamson II, Sunnyland Slim, Sugar Pie DeSanto, Lightnin’ Hopkins, Hubert Sumlin source: Les Génies du Blues, Volume 2.

 

 

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