En 1971, André Gladu réalise son premier film à l’Office national du film du Canada, Le reel du pendu, un documentaire sur la musique traditionnelle et les liens entre Acadiens, Québécois et Louisianais.

L’occasion pour lui d’ouvrir la porte d’un univers musical qui le façonnera à jamais dans la façon de concevoir son identité et sa place de documentariste.

Poussant encore plus à fond son intérêt pour les cultures minoritaires d’Amérique, André Gladu part ensuite à la découverte des musiques nées sur les rives du Mississipi, dans le sud des États-Unis. Il y réalise plusieurs documentaires sur la musique créole, le blues et le jazz : Zarico (1984), Noah (1985), Liberty Street Blues (1986) et Snooks (1993).

La musique est donc au coeur de l’oeuvre foisonnante du cinéaste de l’Île Jésus.  Cabaret Diaspora saisit  la chance de revisiter son oeuvre consacrée à la musique des Cadiens et Créoles et l’invite à une sélection musicale commentée.  D’Alphonse Ardoin aux frères Balfa en passant  par Austin Pître et Canray Fontenot, Cabaret Diaspora invite André Gladu à nous parler de deux peuples par ses blues et complaintes…

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